PREMIÈRES EXCEPTIONNELLES COMPLET !!!
À l’occasion de la 61e session du Conseil des Droits Humains de l’ONU se tenant à Genève jusqu’au 31 mars 2026, et la présentation – ce lundi 23 mars – du nouveau rapport intitulé « Torture et génocide ».
Jeudi 26 mars à 18h30 – COMPLET
Séance suivie d’une discussion en présence de la Rapporteuse spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés Francesca Albanese, du réalisateur Christophe Cotteret et du journaliste Daniel Mermet (là-bas si j’y suis – réalisateur du film Howard Zinn, une histoire populaire américaine).
Jeudi 26 mars à 20h50 – COMPLET
Précédée d’une introduction de Francesca Albanese – suivie d’une discussion en présence du réalisateur Christophe Cotteret.
« L’ONU est née avec la partition de la Palestine. Va-t-elle mourir avec elle ? », interroge le réalisateur Christophe Cotteret dans son nouveau documentaire, intitulé “Disunited Nations: – Proche-Orient : l’ONU dans la tourmente.”
Le film sera à l’affiche régulière dès le dimanche 29 mars à 15h40
Achat des billets en ligne ou à la caisse du cinéma
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Depuis le 7 octobre 2023 et jusqu’à la première phase d’un accord de cessez-le-feu, conclu le 9 octobre 2025, l’incapacité de la communauté internationale à empêcher le massacre des populations civiles palestiniennes à Gaza, conjuguée à la complicité d’États occidentaux, ont acté l’effondrement du droit international. Quatre-vingts ans après sa fondation, l’Organisation des Nations unies traverse l’une des plus profondes crises de son histoire et sa mission est sévèrement remise en question. Alors que le conflit israélo-palestinien a fait l’objet du plus grand nombre de résolutions de l’institution, son impasse politique maintient sous haute tension un Proche-Orient au bord du gouffre. Nommée en 2022 rapporteuse spéciale de l’organisation pour la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Francesca Albanese a qualifié dès mars 2024 de génocide les crimes commis dans la guerre à Gaza – « des bombardements équivalant à six Hiroshima en un an » –, la plaçant au centre d’une tempête médiatique et politique sans précédent. Accusée d’antisémitisme par Israël et de mener une « campagne de guerre politique et économique contre les États-Unis et Israël » par Washington, la juriste italienne, qui dénonce l’immobilisme de l’Europe face à la destruction méthodique de l’enclave palestinienne, s’est vu infliger des sanctions par l’administration Trump. Victime d’une campagne de calomnies jusqu’aux panneaux géants de Times Square, menacée même d’arrestation en Allemagne, Francesca Albanese continue inlassablement d’alerter sur les violations des droits humains. Suivant son exemple, l’ONU a, à son tour, condamné un « nettoyage ethnique« . Mais au-delà de ses vaines protestations de principe, que peut l’institution, héritage de la Seconde Guerre mondiale et promesse d’un « plus jamais ça » auquel plus personne ne croit ? De quels pouvoir et moyens dispose-t-elle pour s’ériger en rempart face au naufrage politique et humanitaire et à la faillite de nations occidentales désunies, d’autant que l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité, au rôle central pour le maintien de la paix et de la sécurité, divergent sur la question ? |
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