UN PAESE DI CALABRIA | jeudi 18 octobre 2018 à 18h45 | suivi d’une discussion avec F. Adam (co-productrice) et L. Nasel-Fioravanti (familière avec la situation des migrants en Calabre)

Soirée de soutien à Domenico Lucano, maire de Riace
accusé d’“aide à l’immigration clandestine”

UN PAESE DI CALABRIA

jeudi 18 octobre 2018 à 18h45

suivi d’une discussion en présence de :

Florence Adam, co-productrice du film

Lucia Nasel-Fioravanti, originaire de Calabre,
est familière avec la question des migrants
de sa région et plus particulièrement avec le modèle
 d’accueil et d’intégration mis en place à Riace.

ENTRÉE À 10 CHF

TICKETS EN VENTE EN LIGNE OU À LA CAISSE

UN PAESE DI CALABRIA

Un film de
Shu Aiello, Catherine Catella
Acteurs
/
Pays France/Italie 2016
Durée 1h30
Âge légal/suggéré 16/16
Genre Documentaire
Langue V.O. avec sous-titres français
La Calabre. Dans cette région à l’extrême sud de l’Italie, les villages dominent les hauteurs comme des vigies regardant la mer. Un paysage bucolique et intemporel dont la beauté n’aura pas suffi à retenir ses habitants, appelés dès la fin du 19e siècle vers des destinées qu’ils espéraient plus prospères. Le village de Riace a longtemps gardé les traces de cette forte émigration vers les villes du Nord et les pays riches ; les maisons en ruine et les terres abandonnées dessinaient le paysage de ce village moribond. Un jour de l’été 1998, un bateau avec deux cent kurdes échoue sur la plage : l’histoire du village échappe alors définitivement à la fatalité. Riace, cette terre que l’on voulait autrefois quitter attire désormais d’autres exils, d’autres hommes venus de terres lointaines et inhospitalières. Impulsé par un jeune Riacese, Domenico Lucano, devenu maire depuis, un projet d’accueil des migrants y est développé : les maisons sont restaurées, l’école ré-ouvre, les petits commerces réapparaissent. Le village renaît. Malgré la mafia et la pauvreté, les habitants, originaires d’ici ou d’ailleurs y vivent en paix. Un Paese di Calabria raconte cela : une histoire d’odyssée, d’émigration et d’immigration, d’un présent à la croisée des temps. Une utopie à l’échelle locale, singulière, pragmatique et imparfaite mais profondément humaniste.