Achat des billets en ligne ou à la caisse du cinéma
Première – En exclusivitéIT’S NEVER OVER, JEFF BUCKLEY |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
La séance sera suivie d’une discussion en présence de Thierry Sartoretti, journaliste culturel à la RTS. Le jeune et incroyablement talentueux musicien Jeff Buckley n’a sorti qu’un seul album, Grace, avant de disparaître soudain, dans les remous silencieux d’une large rivière : c’était en 1997. Or, son apparition fugace mais si prégnante, envoûte et étonne encore, résonne comme un mystère. La réalisatrice Amy Berg, à travers des images inédites, des enregistrements vocaux et des témoignages intimes, livre ici un portrait sensible de l’artiste à la grâce fragile et à l’intensité sans filtre. Surtout, elle en restitue le son de sa voix si particulière et adroite, le toucher de sa guitare, l’originalité de sa musique, réveillant fascinations oubliées, émotions sans mots, laissant suspendus entre terre et ciel… |
|||||||||||||||||
Avant-premièreSOULÈVEMENTS |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
La séance sera suivie d’une discussion en présence du réalisateur Thomas Lacoste et des Soulèvements de la Terre genevois. « De quoi parle-t-on, au fond, dans Soulèvements ? De se réinventer, d’expérimenter d’autres rapports à soi, à l’autre, au collectif, au territoire et au vivant et, par-delà, de bâtir au présent des mondes qui passent par des modes d’habiter et des vies autres. » – Thomas Lacoste, réalisateur. |
|||||||||||||||||
Cine ComunidadeOS MAIAS |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
Une initiative du Consulat Général du Portugal à Genève, avec le soutien de: Camões – Instituto da Cooperação e da Língua, I.P., Fragastores, S.A., Caixa Geral de Depósitos, Banco Crédito Agrícola, Banco Montepio, Banco Santander, Casa do Benfica de Genève. Carlos da Maia, formé à Coimbra, revient à Lisbonne en 1875 pour incarner le renouveau, mais se laisse prendre par la vie mondaine et désabusée de la haute société. Il tombe passionnément amoureux de la mystérieuse Maria Eduarda, sans savoir qu’elle est sa sœur, menant à une révélation tragique. Le film dépeint la décadence morale, politique et sociale du Portugal à travers le destin tragique de cette dynastie. L’œuvre est une chronique romantique et dramatique sur l’incapacité d’agir, l’oisiveté et la fatalité. |
|||||||||||||||||
En exclusivitéIMIHIGO – LE SERMENT RWANDAIS |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
Dans un Rwanda en plein renouveau sociétal, trois personnes aux réalités bien différentes sont parties prenantes d’un même programme nommé Imihigo, une sorte de « compétition nationale du développement ». Richard le maire a une année pour achever la centaine d’objectifs fixés dans son district, Innocent le villageois charismatique veille à l’implémentation des programmes sociaux dans son village pauvre alors que Sandrine, la fonctionnaire issue de la diaspora, s’adapte à la culture et aux réalités de son pays d’origine. |
|||||||||||||||||
En exclusivitéTHE NARRATIVE |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
The Narrative remet en cause le récit judiciaire et médiatique autour de la responsabilité pénale de Kweku Adoboli, un trader londonien qui aurait fait perdre 2,3 milliards de dollars à UBS en 2011. Un regard captivant et troublant sur les mécanismes des grandes banques et de la justice.. Kweku Adoboli travaille comme trader chez UBS Londres et mène une carrière prometteuse. Lorsqu’il assume la responsabilité d’une perte de 2,3 milliards de dollars, l’opinion publique bascule. Le film remet en question le récit habituel et reconstitue le procès à partir des procès-verbaux originaux – un procès qui soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses. |
|||||||||||||||||
HAMNET |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
Oscar de la meilleure actrice à Jessie Buckley pour le nouveau film de Chloé Zhao, elle-même lauréate d’un Oscar en 2020 pour « Nomadland » : quel meilleur terrain d’essai que la vie intrigante et mystérieuse du plus grand poète britannique…
L’adaptation cinématographique du roman acclamé de Maggie O’Farrell, qui a également coécrit le scénario avec Zhao, raconte l’histoire de la famille de William Shakespeare. Du point de vue de sa sensible épouse Agnès, on la voit tomber amoureuse du grand barde et les deux amants envisager une vie commune. Lorsque leur fils unique, Hamnet, meurt de la peste à l’âge de onze ans, leur grand amour menace de s’éteindre. Au cœur de cette terrible tragédie personnelle, Shakespeare, plongé dans un profond désespoir et un immense chagrin, commence à écrire « Hamlet », l’une des grandes pièces de théâtre de l’histoire de la littérature.
|
|||||||||||||||||
LE LAC |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
Collaborateur de longue date de Jean-Luc Godard, Fabrice Aragno signe avec Le Lac son premier film de fiction, un objet cinématographique d’une grande poésie. « Au bout d’une course d’endurance sur un grand lac, une femme, un homme, unis par la vie et la perte, s’échappent petit à petit du monde et du temps, de leurs temps, leurs durées. C’est un film peu parlé, un film sonore, un film pictural. Paysages filmés comme des personnages, les corps comme des paysages. Le troisième personnage est le Léman, ce décor qui embrasse la Romandie, connu et vu de tous. L’histoire de cette passion désespérée d’être au monde se déroule face à nous, sous nos yeux. » Fabrice Aragno À corps perdus, un couple se jette dans une course de voile de plusieurs jours et nuits sur un grand lac. |
|||||||||||||||||
En exclusivitéDISUNITED NATIONS |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
Rapporteuse spéciale de l’ONU pour la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese dénonçait dès mars 2024 un génocide à Gaza. Dans les pas de cette dernière, une plongée au coeur de la crise de l’institution, confrontée à son impuissance à empêcher le massacre de populations civiles. Depuis le 7 octobre 2023 et jusqu’à la première phase d’un accord de cessez-le-feu, conclu le 9 octobre 2025, l’incapacité de la communauté internationale à empêcher le massacre des populations civiles palestiniennes à Gaza, conjuguée à la complicité d’États occidentaux, ont acté l’effondrement du droit international. Quatre-vingts ans après sa fondation, l’Organisation des Nations unies traverse l’une des plus profondes crises de son histoire et sa mission est sévèrement remise en question. Alors que le conflit israélo-palestinien a fait l’objet du plus grand nombre de résolutions de l’institution, son impasse politique maintient sous haute tension un Proche-Orient au bord du gouffre. Nommée en 2022 rapporteuse spéciale de l’organisation pour la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Francesca Albanese a qualifié dès mars 2024 de génocide les crimes commis dans la guerre à Gaza – « des bombardements équivalant à six Hiroshima en un an » –, la plaçant au centre d’une tempête médiatique et politique sans précédent. Accusée d’antisémitisme par Israël et de mener une « campagne de guerre politique et économique contre les États-Unis et Israël » par Washington, la juriste italienne, qui dénonce l’immobilisme de l’Europe face à la destruction méthodique de l’enclave palestinienne, s’est vu infliger des sanctions par l’administration Trump. Victime d’une campagne de calomnies jusqu’aux panneaux géants de Times Square, menacée même d’arrestation en Allemagne, Francesca Albanese continue inlassablement d’alerter sur les violations des droits humains. Suivant son exemple, l’ONU a, à son tour, condamné un « nettoyage ethnique« . Mais au-delà de ses vaines protestations de principe, que peut l’institution, héritage de la Seconde Guerre mondiale et promesse d’un « plus jamais ça » auquel plus personne ne croit ? De quels pouvoir et moyens dispose-t-elle pour s’ériger en rempart face au naufrage politique et humanitaire et à la faillite de nations occidentales désunies, d’autant que l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité, au rôle central pour le maintien de la paix et de la sécurité, divergent sur la question ? |
|||||||||||||||||
PALESTINE 36 |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
1936. Sous mandat britannique depuis la chute de l’Empire ottoman, la Palestine est traversée par des tensions croissantes. Dans le village d’Al Basma, les familles voient leurs cultures millénaires confisquées. La révolte paysanne gronde et une grève générale embrase le pays. Fils de fermier, Yusuf est pris entre deux mondes, entre le village et Jérusalem, où il travaille auprès d’un riche bourgeois. La jeune Afra, elle, tente de préserver son innocence au sein d’une famille marquée par la résilience, tandis que Khalid, docker à Jaffa, est entraîné dans la révolte… Avec Palestine 36, sa plus grande production à ce jour, la réalisatrice palestinienne Annemarie Jacir poursuit son travail de réappropriation historique et culturelle entamé avec Le Sel de la mer, When I Saw You et Wajib. En suivant les destins croisés de personnages-clés, la cinéaste déploie un récit sensible, où les trajectoires individuelles tissent la complexité de l’époque. Avec son éthique rigoureuse, sa mise en scène précise et sa reconstitution minutieuse, nourrie par des images d’archives restaurées et colorisées, Jacir dévoile aussi la beauté d’un pays hélas traversé par de profondes fractures, tout en déconstruisant le narratif sioniste d’une «terre sans peuple pour un peuple sans terre». Porté par un casting de haut vol, à la fois palestinien (Hiam Abbass, Saleh Bakri) et international (Jeremy Irons, Liam Cunningham), Palestine 36 s’impose comme un geste de cinéma essentiel, qui marie fresque historique et chronique intime pour donner à comprendre comment on en est arrivé là. |
|||||||||||||||||
CinéMômesAU FIL DE L’EAU |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||||||||||||||
Traverser les plus grands océans du monde, voyager le long d’une rivière ou encore dégringoler du ciel : même la plus minuscule des gouttes d’eau peut vivre de grandes aventures ! Et en chemin, elle peut faire de drôles de rencontres… Des vacanciers qui jouent sur la plage à une petite fille en bateau, en passant par tout un tas de créatures plus étranges les unes que les autres, son voyage ne sera pas de tout repos : une chose est sûre, elle ne restera pas coincée dans un bocal ! Un programme de 5 courts métrages pour découvrir l’eau sous toutes ses formes qui vous plongera dans des univers aquatiques merveilleux : |
|||||||||||||||||









