À l'affiche

FEMMES D’ESPOIR de Nicolas Van Ingen

SÉANCE SPÉCIALE – Lundi 9 février à 18h45

Suivie d’une discussion avec Jean Goepp, agronome et écologue, co-fondateur et directeur de l’association Nébéday, et Mariama Diallo, socio-anthropologue, docteure en sciences sociales et coordinatrice de projets de l’association Nébéday.

Femmes d’espoir trace le parcours de trois femmes sénégalaises, Bintou la femme courage, Mariama la femme sage et Seynabou la femme moderne. Ce sont des femmes à la fois ordinaires et exceptionnelles, qui ont réussi à imposer une trajectoire positive à leur vie, grâce à leur ténacité et leur clairvoyance, et ont permis à leur entourage d’entrevoir une vie meilleure. Leur histoire montre que lorsque le quotidien est difficile, l’espoir reste permis.

À l'affiche

OS VERDES ANOS de Paulo Rocha

CINE COMUNIDADE – Jeudi 19 février à 18h30

La séance sera introduite par Rui Nogueira, cinéphile, cinévore et critique de cinéma. Une initiative du Consulat Général du Portugal à Genève.

Júlio débarque à Lisbonne du fond de sa campagne natale pour apprendre le métier de cordonnier avec son oncle. Il tombe amoureux d’Ilda, une jeune domestique qui travaille à deux pas, mais leur idylle est perturbée par l’impulsivité et le provincialisme de Júlio.

À l'affiche

ORWELL 2 + 2 = 5 de Raoul Peck

PREMIÈRE – Mercredi 11 février à 19h30

Projection suivie d’une discussion en présence de Melik Özden – Directeur du Centre Europe-Tiers Monde (CETIM) auteur de divers ouvrages sur les droits humains

Raoul Peck revient sur les dernières années de vie de George Orwell, pendant l’écriture de 1984, et l’illustre à l’aune de la réalité du XXIe siècle. Il livre une œuvre dense, urgente et sans concession sur la mise en place des totalitarismes ainsi que sur les conditions sociales qui rendent leur avènement possible. À travers les époques et les pays, il décortique la tyrannie et son attrait, en s’appuyant sur des extraits télévisés qui viennent illustrer de manière édifiante ses mécanismes, comme la désinformation, les complots et la déshumanisation.

À l'affiche

AL OESTE, EN ZAPATA de David Bim

NOUVELLE SORTIE – Courant février

Lauréat du Prix de la Critique au Festival Black Movie

Al oeste, en Zapata est une immersion patiente dans une vie faite du minimum, une magnifique observation soulignée par une photographie en noir et blanc soignée densifiant tant la jungle que les marais qui semblent tous avaler peu à peu l’homme des bois.

Landi est un père de famille qui campe seul en cachette au milieu d’une forêt dans la région du marais de Zapata. Quand il ne chasse pas le crocodile à mains nues pour nourrir sa famille, il écoute la radio qui évoque tantôt la pandémie, tantôt les fortes tensions sociales à Cuba. Sur la côte, sa femme Mercedes cherche du charbon de bois pour cuisiner et s’occupe de leur fils qui souffre d’autisme sévère. Elle attend avec impatience son mari qui doit revenir avec de la subsistance. Quelques rares jours passés ensemble dans une belle complicité, et leur vie reprend son cycle, marqué par le besoin et l’absence.